
Journées de l'Architecture 2026
JA 2026 - 2/4

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Archifoto – european awards of architectural photography est un concours original qui met en valeur les affinités entre les champs de la photographie et de l’architecture.
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Les participants sont invités à porter un regard personnel sur le fil rouge des Journées de l’architecture.
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Les photographies illustrent leur vision des notions de paysage urbain ou naturel, des manières d’habiter et de vivre ensemble, des nouveaux enjeux de l’aménagement et du bâti.
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Cinq lauréats sont retenus par le jury, dont un/une étudiant-e en architecture de la région transfrontalière.
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Leurs séries sont produites et présentées à La Chambre en lancement de saison 2026-2027.
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En écho à l’exposition à la Chambre, cinq photos extraites des séries présentées sont affichées sur les murs du Parking Centre historique Petite France.
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Pour activer cette galerie alternative et inaugurer les Journées de l’architecture, La Chambre invite Lucie Belarbi – lauréate Archifoto 2026 – à performer à l’occasion de la soirée d’inauguration.
LA CHAMBRE
4, Place d’Austerlitz
67000 Strasbourg
Mercredi au dimanche : 14:00 –19:00
Entrée gratuite










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175 photographes issus de pays européens ont concouru.
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Cinq d'entre eux ont été désignés lauréats et 10 propositions ont reçu la mention du jury.
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Le jury était composé de :
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Céline Clanet, photographe, finaliste de l'édition 2024 d'Archifoto
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Pascale Marion, architecte, enseignante à l'Ecole nationale supérieure d'Architecture de Strasbourg, membre du Conseil d'administration de la Maison européenne de l'architecture
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Serge Lucquet, architecte, membre du Conseil d'administration de La Chambre
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Alexandra Bade, directrice de la communication chez Parcus, mécène du concours Archifoto
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Catherine Mueller, directrice de La Chambre.
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La Chambre et la Maison européenne de l’architecture – Rhin supérieur vous invitent au vernissage de l’exposition Archifoto — 26, qui marque également le lancement de la nouvelle saison culturelle.
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Date du vernissage : Vendredi 25 septembre à 18h
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Dates de l'exposition : Du 26 septembre au 31 octobre 2026
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Lieu : La Chambre, 4 place d'Austerlitz, 67000 Strasbourg
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Accès : Entrée libre
À propos d'Archifoto et de l'édition 2026 :
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Organisé tous les deux ans depuis 2010, le concours Archifoto valorise les liens étroits entre la photographie et l'architecture en récompensant des regards libres et subjectifs qui aident à comprendre le paysage urbain et le monde.
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Pour cette édition 2026, la thématique centrale est « Architecture & Paysage ».
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Dépassant la simple recherche esthétique, le paysage est abordé dans toute sa complexité face aux mutations écologiques, climatiques, démographiques et sociales.
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Les photographies présentées interrogent la manière dont l'architecture et le paysage s'articulent, révélant leurs tensions, leurs complémentarités et leur capacité à façonner nos territoires.
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Les Lauréats de l'édition 2026
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Le jury de cette édition — composé de Céline Clanet (photographe), Pascale Marion (architecte et enseignante), Serge Lucquet (architecte), Alexandra Bade (directrice de la communication chez Parcus+) et Catherine Mueller (directrice de La Chambre) — a distingué les artistes suivants :
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Anna Basile
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Lucie Belarbi
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Thibault Belouis
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Mario Ferrara
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Beatrix von Conta
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L'exposition s'intègre au programme des Journées de l'architecture (avec le soutien de Parcus et d'Impression Panoramique) et propose plusieurs rendez-vous :
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Exposition « En regard » (Hors-les-murs) :
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Une sélection de cinq photographies issues des séries lauréates est exposée au 3ᵉ sous-sol du Parking Centre historique Petite France, en écho aux éditions 2017 et 2024.
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Inauguration le vendredi 2 octobre à 18h (entrée libre).
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Thibault BELOUIS est né en 1992, le photographe et directeur artistique français et il développe une écriture visuelle à la croisée du journal de bord, de l'exploration territoriale et du documentaire poétique.
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Formé au design graphique au sein de l'école Penninghen à Paris, il s'imprègne d'abord de la culture de l'image comme iconographe avant de consacrer sa pratique à l'immersion sur le terrain.
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Son travail questionne la relation intime entre mémoire, environnement et trace humaine. À travers des itinérances au long cours, à l'image de son corpus emblématique Días Tras Días, mené à travers le continent américain, Thibault Belouis capture la dimension sensible des paysages bâtis et naturels.
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Ses compositions prêtent une attention particulière aux atmosphères suspendues, saisissant l'architecture des lieux et la vie quotidienne dans leur authenticité la plus nue.
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Salué par la critique émergente et sélectionnée pour des résidences artistiques internationales, notamment en Amérique du Sud, il déploie une esthétique de l'épure. Par un traitement subtil de la lumière et des matières, Thibault Belouis révèle la poésie discrète des espaces traversés et inscrit son œuvre dans une méditation contemporaine sur le voyage et le territoire.









PRÉSENTATION DE LA SÉRIE
À l’heure du bicentenaire de la photographie, ma pratique argentique s’affirme comme un acte de résistance dans un monde saturé d’images numériques. Par son rythme lent, elle instaure une relation intime à la mémoire et à la sensibilité. La sélection proposée est issue de Dias Tras Días, une série réalisée lors d’un voyage de onze mois, du Pérou à l’Alaska (2023–2024). À la manière d’un carnet de voyage, elle développe un langage subjectif, entre documentaire et dérive poétique. Sans narration linéaire, chaque image agit comme un fragment, invitant à la projection. Ensemble, elles révèlent des territoires façonnés par l’homme, où la banalité du réel laisse émerger une poésie énigmatique. Thibault Belouis


Ana BASILE
Bruxelles Allochtone (2020 - 2026)
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Anna BASILE est originaire des Abruzzes en Italie, la photographe et historienne de l'art Anna Basile développe une pratique documentaire axée sur la représentation du cadre bâti et de la mémoire des lieux.
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Formée à l'École d'art de Pescara puis à l'école ESA Le 75 à Bruxelles, elle enrichit son regard visuel par un diplôme en histoire de l'art à l'Université libre de Bruxelles.
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Sa démarche artistique explore les liens étroits entre architecture, territoire et histoires intimes.
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À travers une observation attentive des espaces urbains et de leurs marges, Anna Basile saisit l'habiter contemporain et les empreintes laissées par le temps.
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Également autrice et enseignante, elle aborde la photographie comme un outil d'enquête critique et poétique, révélant la dimension narrative des formes architecturales et du paysage quotidien.
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Régulièrement associée à des projets de recherche et des collaborations multidisciplinaires — du monde du théâtre à la critique d'art —, elle s'impose par une esthétique rigoureuse et épurée.
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Ses épreuves offrent une réflexion sensible sur le recadrage du réel, où la clarté compositionnelle met en lumière la fragilité des territoires observés.
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PRÉSENTATION DE LA SÉRIE
Au cours de mes premiers mois d’adaptation à Bruxelles, j’ai rêvé à maintes reprises des paysages de ma terre natale. Ceux-ci se confondaient, couche après couche, avec l’architecture que je découvrais autour de moi. À travers le photomontage, cette série établit un parallèle entre deux paysages construits : la ville en tant que symbole de pouvoir et infrastructure civique, et le souvenir des paysages laissés derrière moi. « Allochtone », terme chargé d’une forte connotation politique et sociale dans le contexte belge, désigne cette condition : habiter une ville qui n’est pas encore tout à fait la sienne, et porter en soi une autre géographie. La vague migratoire actuelle construit, dans l’imaginaire collectif, une ville différente et irréelle : une ville de rencontres, où les architectures emblématiques de Bruxelles se fondent avec les paysages mémorisés de ses nouveaux arrivants, formant ainsi la richesse singulière d’une capitale européenne cosmopolite. Anna Basile




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Lucie Belarbi est une photographe plasticienne française, depuis 2010, travaillant à Paris.
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Ses photographies et vidéos questionnent le corps domestiqué. Belarbi fabrique des images mises en scène et des autoportraits, de faux réels qui sont des espaces mémoriels à fortes symboliques.
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Lucie Belarbi présente son travail photographique en France et à l’étranger.
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Ses photographies ont été très largement exposés, Circulation(s) en 2012 ; Musée de la fabrique des savoirs d’Elbeuf en 2014, au Musée de l’Elysée à Lausanne pour la nuit des images en 2015 et 2016, au Musée de la photographie de Moscou en 2017 ou encore à la Villa Pérochon à Niort en 2021.
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Oeuvre crée dans le cadre de la résidence de la jeune photographie internationale à la Villa Perochon, Niort.


PRÉSENTATION DE LA SÉRIE
Ma pratique photographique explore l’architecture comme un paysage social et sensible, un espace traversé par des normes, des comportements et des récits invisibles. Dans mes photographies, j’interroge la manière dont les corps — et particulièrement les corps féminins — sont socialisés à habiter l’espace urbain. Les rues, parkings, zones commerciales, industrielles, périphéries, espaces transitoires deviennent des théâtres comportementaux où se rejouent mouvements, postures et tensions sociales. La nuit occupe une place centrale dans mon travail. Elle transforme l’architecture ordinaire en territoire ambigu, onirique et fictionnel. Mes recherches artistiques cherchent à faire habiter tous les corps dans la ville et à déplacer les récits dominants. Entre documentaire et fiction, les images révèlent l’architecture comme un paysage mental et politique, où le regard, le corps et le territoire forment un ensemble. Lucie Belarbi
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BEATRIX VON CONTA est née en Allemagne et établie en France depuis 1975, Beatrix von Conta développe depuis plusieurs décennies une œuvre photographique majeure axée sur les mutations du paysage.
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Représentée par la galerie Le Réverbère à Lyon jusqu'à sa fermeture en 2024, son travail s’articule autour de la fragilité des territoires et des empreintes de l'activité humaine.
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Une attention singulière portée à l’élément aquatique traverse l’ensemble de son parcours.
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Qu'il s'agisse de cartographier la matérialité des flux ou d'explorer les lisières fluviales, l'artiste saisit la tension poétique entre milieu naturel et aménagement. Sa série consacrée aux barrages en offre une démonstration éloquente : en posant son regard sur ces colosses de béton enchâssés dans l'environnement, elle interroge la canalisation de la puissance hydraulique et la métamorphose des géographies physiques.
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Bénéficiaire de soutiens publics prestigieux — dont la Mission photographique Grand-Est — et couronnée par une importante monographie aux éditions LOCO (Glissement de terrain), Beatrix von Conta déploie une esthétique de la sobriété. Ses épreuves, largement représentées au sein des collections publiques et privées, scrutent l’évidence trompeuse des espaces contemporains pour en révéler les strates silencieuses.










PRÉSENTATION DE LA SÉRIE
Dans la série L'Eau barrée, en cours depuis 1997, j'aborde, loin d’une esthétique spectaculaire visant à dramatiser l'impact visuel déjà puissant, la présence des ouvrages d'art hydrauliques dans les paysages. Forteresses grises à l’architecture démesurée, leur artificialité s’oppose violemment au milieu naturel. Imposants marqueurs d'un territoire, ils révèlent la complexité des relations de nos sociétés avec l’eau. Conçus pour résister aux aléas du temps et à l'impact du changement climatique dont les effets s’inscrivent dans le temps long, leurs implantations exigent une étude paysagère préalable approfondie sur les structures du terrain d'ancrage. Sources de production énergétique renouvelable, régulateurs de crue, ou réserves d’eau alimentant des villes entières, les barrages altèrent et métamorphosent, même percés ou détruits, à très long terme la structure des paysages et les écosystèmes aquatiques des rivières. De 2011 à 2014, j'ai suivi la fin de la construction controversée du barrage du Rizzanese, plus grand barrage de Corse, sur l'un des derniers grands fleuves sauvages d'Europe Beatrix von Conta
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Mario FERRARA est né à Caserte en 1972, Mario Ferrara est photographe d'architecture.
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Il est diplômé en architecture de l’université Federico II de Naples et titulaire d’un master en représentation photographique de l’architecture et de l’environnement de l’université Sapienza de Rome.
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Il est titulaire d’un doctorat en architecture, dans le domaine de la représentation de l’architecture et de l’environnement. Parallèlement à ses projets personnels, il réalise des campagnes photographiques sur commande pour la représentation et l’étude de l’architecture, du paysage et des contextes territoriaux.
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Il enseigne la photographie dans des établissements publics et privés, ainsi que lors d’ateliers nationaux et internationaux.
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Il a enseigné la photographie d’architecture à l’Académie des Beaux-Arts de Naples et au Département d’architecture (DiARC) de l’université Federico II de Naples.
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Son travail a fait l’objet de nombreuses publications et a été présenté lors d’expositions individuelles et collectives en Italie et à l’étranger.
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Il est membre de TAU Visual, l’association nationale italienne des photographes professionnels.






PRÉSENTATION DE LA SÉRIE
Le paysage n’est jamais une simple toile de fond : c’est une relation. Dans ces images, les architectures de la Rome antique ne sont pas des objets muséalisés, mais des éléments actifs d’un système vivant, où l’action humaine redéfinit sans cesse, par l’habitation de l’espace, les termes de la coexistence. Comme l’observe Augé dans Le Temps et les ruines, la ruine n’appartient pas au passé : c’est une forme de persistance du temps au sein du quotidien. La photographie, écrit Barthes dans Camera Lucida, possède la capacité unique d’attester qu’un événement a eu lieu — mais ici, ce témoignage se multiplie : chaque photo immortalise des architectures séparées par des millénaires, occupant le même espace, la même lumière, la même vie ordinaire. C’est dans cette coexistence que le paysage contemporain prend forme. Mario Ferrara







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Lundi au vendredi : de 8 h à 20 h
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Samedi : de 8h à 14h
Cities Connection Project est un projet de mise en relations de villes
ou territoires à travers leur production architecturale contemporaine.
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L’exposition itinérante présente 20 projets de Barcelone, 20 de la Région Wallonie-Bruxelles et 20 du Luxembourg et du Grand Est.
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Tous sont portés par une thématique commune : les architectures en transition.
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Pour sa dernière étape, l’exposition sera installée dans le hall historique de l’INSA Strasbourg.
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Trois mini-conférences suivies d’une table ronde regroupant trois architectes issus de chaque territoire se tiendra le soir de l’inauguration.
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Rendez-vous :
INSA de Strasbourg
24, boulevard de la Victoire 67000 Strasbourg


Programme du 1er octobre :
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16h00 - 18h00 : Visite guidée 01. INSA Strasbourg Architecture school - RHB Architectes + COSA
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18h00 - 20h00 : Conférences vvv architecture urbanisme (Bruxelles), narch (Barcelone), kaell architectes (Luxembourg) à l'INSA Strasbourg
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20h00 - 22h00 : Vernissage Cities Connection Project 07 à l'INSA Strasbourg
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Après plusieurs étapes européennes, l’exposition Cities Connection Project 07 – Architecture en transition poursuit son itinérance et sera présentée à l’INSA Strasbourg du 1er au 16 octobre 2026 dans le cadre des journées de l'architecture.
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À l’occasion du vernissage, le 1er octobre, une conférence réunira des architectes des différents territoires représentés dans l’exposition : VVV architecture urbanisme pour la Fédération Wallonie-Bruxelles, Kaell architectes pour le Luxembourg et Narch pour Barcelone.
A propos
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Développé comme un trait d’union entre les villes européennes et leur architecture contemporaine, Cities Connection Project (CCP) favorise depuis plusieurs années les échanges entre architectes, acteurs culturels, pouvoirs publics et universités.
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Cette nouvelle étape réunira architectes, étudiants et professionnels autour des transformations qui traversent aujourd’hui les villes et les territoires européens. Au-delà de l’exposition, chaque itinérance devient ainsi l’occasion de confronter les pratiques, de créer de nouvelles connexions professionnelles et de faire circuler les réflexions entre différents contextes européens.
Quatre territoires face aux transformations contemporaines
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Architecture en transition rassemble une sélection de projets récents issus de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de Catalogne, du Grand-Duché de Luxembourg et du Grand Est.
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Logements, écoles, équipements culturels, espaces publics ou encore paysages : à travers une diversité de programmes et d’échelles, l’exposition met en regard les réponses développées par les architectes face aux transformations environnementales, sociales et urbaines contemporaines.
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Cette lecture croisée permet d’observer comment des enjeux communs trouvent des réponses différentes selon les territoires, leurs ressources, leurs usages et leurs cultures architecturales.




















Projet de fin d’études
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Le projet de fin d’études (PFE) constitue une partie importante du travail de la dernière année d’architecture.
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Les thèmes d’étude et les terrains d’intervention sont choisis par chaque étudiant, ce qui induit une grande diversité et constitue une véritable richesse pour l’INSA.
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Ils correspondent à des préoccupations contemporaines, sur lesquelles le travail de l’étudiant contribue à alimenter la réflexion. La simulation, matérialisée par les dessins et maquettes du projet, présentée aux groupes « d’usagers » les plus concernés, doit être le reflet d’une pensée claire, innovante, précise et exigeante.
Projet de Fin d'Etudes Exposition à l'INSA 1er octobre 2026

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Les étudiants de dernière année architectes et architectes-ingénieurs de l’INSA Strasbourg ont le plaisir de vous annoncer l’organisation du vernissage de l’exposition de leurs projets de fin d’études.
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Ils exposeront leurs maquettes et rendus présentés lors de leurs soutenances le vendredi 26 septembre 2026 à partir de 17h00 dans le Bâtiment F.
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Cette exposition a lieu dans le cadre des Journées de l’architecture.





































Visite de l'INSA 1er octobre 2026
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Une école d’architecture réinventée
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Les agences COSA et RHB Architectes ont collaboré pour entreprendre la restructuration de l’INSA (Institut National des Sciences Appliquées) de Strasbourg et concevoir un bâtiment dédié au pôle architecture.
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Le projet global repose sur la valorisation du plan d’origine, mis en service en 1960, et sur l’ajustement des liaisons modifiées au fil des extensions.
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Cette restructuration permet également de réorganiser les différents départements afin d’incarner la pédagogie empirique spécifique de l’INSA, notamment par le relogement de la formation en architecture dans un bâtiment neuf.
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Une intégration harmonieuse et fonctionnelle
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La nouvelle école d’architecture s’inscrit en continuité avec les bâtiments existants, adoptant des rythmes structurels similaires et poursuivant les mêmes objectifs : des architectures de l’usage, épurées, régulières et lumineuses, qui privilégient les échanges entre usagers et départements tout en s’adaptant aux méthodes pédagogiques actuelles. Le bâtiment s’élève sur quatre niveaux et accueille des salles d’enseignement, des bureaux administratifs ainsi que six ateliers polyvalents et spacieux, dotés de doubles hauteurs sous plafond pour la réalisation de prototypes.
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Autour de son noyau en béton, une structure en bois préfabriquée a été assemblée. Les poutres primaires (36 x 2,72 m et 18 x 2,72 m) se superposent comme dans un jeu de Kapla®, dégageant dans chaque atelier un ou deux linéaires de baies vitrées. Les baies coulissantes basses, qui ouvrent l’école à la ville, alternent avec des fenêtres hautes libérant des espaces d’affichage. Au-dessus, des poutres secondaires semblent flotter face aux ouvertures des menuiseries, invitant les étudiants à repenser leur mise en œuvre.
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L’opération consiste à adapter et moderniser les bâtiments A, D et T afin d’optimiser les dépenses de maintenance et d’exploitation.
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D’importants travaux sont réalisés sur l’enveloppe des bâtiments ainsi que des travaux de mise aux normes d’accessibilité, de sécurité incendie, de reprise des parachèvements et de distribution des fluides.
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Réalisation des travaux suivants :
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Construction de la nouvelle chaufferie
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Construction de la nouvelle extension pour le département Architecture
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Réalisation de la rue intérieure couverte
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Réhabilitation complète du bâtiment T partie Sud (hall GC/hall GCE/hall GC hydraulique)
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Requalification de la cour de service et aménagement des portails d’accès, traitement de la limite parcellaire Est et Sud
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Cloisonnement sous-sol bâtiment E
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Réhabilitation des locaux ateliers mécanique et sanitaires du hall principal et création d’un patio, bâtiment T partie nord
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Traitement de la façade Sud et remplacement des menuiseries extérieures du bâtiment A
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Traitement de la façade Est et remplacement des menuiseries extérieures du bâtiment D
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Spécificités techniques
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Les restructurations des bâtiments existants entraînent d’importantes reprises en sous-œuvre et une nouvelle distribution complète des réseaux
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Les bâtiments neufs présentent quant à eux une structure bois ou une structure mixte bois-béton apparente accompagnée de réseaux apparents également
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Travaux réalisés en site occupé
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L'intervention technique d'Evoluglass
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Sur ce chantier, Evoluglass, fabricant-installateur de menuiseries aluminium TECHNAL, est intervenu pour réaliser plus de 200 m² de murs-rideaux GEODE et 2 000 m² de coulissants, châssis fixes et à frappe SOLEAL.
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Les architectes et Evoluglass ont travaillé en synergie pour relever un défi dimensionnel : trouver le compromis optimal entre finesse (32 mm) et rigidité des profilés, le tout sur une hauteur de 2,70 m et une trame de 4,50 m en double vantail.
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Cette prouesse technique et esthétique se traduit par des ouvertures XXL en bandes filantes qui offrent de larges vues et une transparence totale.
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Un espace qui s'ouvre sur l'extérieur
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Au-delà de l’apport de lumière naturelle, le bâtiment réinvente le rapport au dehors. Les ateliers s’étendent vers l’extérieur, offrant aux élèves et aux enseignants une qualité spatiale exceptionnelle et un confort d’étude et de vie maximal.
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Toutes les menuiseries et façades TECHNAL, en aluminium anodisé poli, confèrent à l’enveloppe un effet précieux, accentuant la brillance comme un miroir jouant avec les reflets du bardage et de la structure en bois.
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Une démarche de frugalité et de bon sens
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Les architectes se sont inscrits dans une démarche de frugalité, privilégiant l’utilisation judicieuse des matériaux – béton, bois, aluminium, verre et pierre – pour des raisons essentielles. Ils recherchent une économie de matière qui favorise la polyvalence, la simplicité et l’efficacité des espaces.
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L'INSA Strasbourg se dote ainsi d'un environnement architectural innovant qui allie tradition et modernité pour répondre aux défis pédagogiques et offrir un cadre de vie et d'apprentissage d'exception.


CARACTÉRISTIQUES
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Phase 1 : livraison 2022
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Phase 2 : chantier terminé en 2026
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MOA : INSA de Strasbourg
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Equipe de MOE :
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COSA,
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RHB,
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BMF,
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BATISERF,
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NICOLAS INGENIERIES
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Programme Phase 1 :
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création de nouvelles liaisons avec l’existant,
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ateliers d’architecture, atelier de prototype,
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espaces de recherche, laboratoires,
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bureaux,
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toiture accessible
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Programme Phase 2 :
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hall d’accueil,
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salle d’exposition,
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bureaux,
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espaces associatifs
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Surface :
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9 600 m²
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2 200 m² (extension)
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1 100 m² (espaces extérieurs)
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6 300 m² (restructuration)
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Budget
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18,4 M €HT
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dont 14,1M €HT (phase 1) 4,3 M €HT (phase 2)
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En écho à l’exposition à la Chambre, cinq photos extraites des séries présentées sont affichées sur les murs du Parking Centre historique Petite France.
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Pour activer cette galerie alternative et inaugurer les Journées de l’architecture, La Chambre invite Lucie Belarbi – lauréate Archifoto 2026 – à performer à l’occasion de la soirée d’inauguration.
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Lucie Belarbi est une photographe plasticienne française, depuis 2010, travaillant à Paris. Ses photographies et vidéos questionnent le corps domestiqué. Belarbi fabrique des images mises en scène et des autoportraits, de faux réels qui sont des espaces mémoriels à fortes symboliques.
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Lucie Belarbi présente son travail photographique en France et à l’étranger. Ses photographies ont été très largement exposés, Circulation(s) en 2012 ; Musée de la fabrique des savoirs d’Elbeuf en 2014, au Musée de l’Elysée à Lausanne pour la nuit des images en 2015 et 2016, au Musée de la photographie de Moscou en 2017 ou encore à la Villa Pérochon à Niort en 2021.
Rendez-vous :
Parking Centre historique Petite France
3ème sous-sol
A côté du Musée d'Art Moderne
67000 Strasbourg
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L'exposition s'intègre au programme des Journées de l'architecture (avec le soutien de Parcus et d'Impression Panoramique) et propose plusieurs rendez-vous :
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Exposition « En regard » (Hors-les-murs)
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Une sélection de cinq photographies issues des séries lauréates est exposée au 3ᵉ sous-sol du Parking Centre historique Petite France, en écho aux éditions 2017 et 2024.
PERFORMANCE PARKING CENTRE HISTORIQUE — PARCUS
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En écho à l'exposition Archifoto 2026 qui présente à La Chambre les lauréat·es du concours européen de photographie d'architecture, cinq photos extraites des séries gagnantes sont affichées sur les murs du Parking Centre historique Petite France, en regard des éditions 2017 et 2024 du concours.
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À sa manière, le lieu préserve ainsi la mémoire des précédentes éditions d'Archifoto et des thématiques qui les ont agitées.
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Pour activer cette galerie alternative et inaugurer les Journées de l'architecture, La Chambre invite : Lucie Belarbi – lauréate Archifoto 2026 – à performer à l'occasion de la soirée d'inauguration.
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NOT (Hyper Nuit) est une performance qui prolonge le film-autoportrait Évreux, une femme dans la ville de Lucie Belarbi.
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La ligne de marche, à travers la périphérie, la nuit, révèle la ville comme un paysage social et sensible, où le corps féminin rend perceptibles nos comportements, nos vulnérabilités et les récits invisibles.
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Lucie Belarbi marche sur un tapis synchronisé avec les pas du film, tandis que ROB compose une ligne musicale en direct.
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Deux écrans diffusent simultanément des plans du visage et des pieds de la performeuse, déplaçant le regard vers une perception à la fois physique et onirique du corps en mouvement.
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ROB (Robin Coudert) est un musicien, compositeur et producteur français, né en 1978 à Caen.
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Formé à la musique classique et aux Beaux-Arts de Paris, il développe un univers singulier entre pop, musique électronique et composition cinématographique.
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Il collabore avec de nombreux artistes, parmi lesquels Sébastien Tellier et Phoenix, avant de se consacrer à la composition pour le cinéma et les séries.
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Il signe notamment la musique de Le Bureau des Légendes d'Éric Rochant et a composé à ce jour plus de cinquante bandes originales.
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Ce que nous racontent les fleuves
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Le paysage rhénan aujourd’hui fortement structuré par le Rhin canalisé, est fort heureusement encore baigné, alimenté pourrait-on dire, par les nombreux méandres historiques ondulants largement à travers forêts, champs et prairies humides, de part et d’autre de cette infrastructure de transport rectiligne.
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Le parcours, rythmé par divers ouvrages hydrauliques, offre d’observer la nature, les interventions humaines et retrace l’histoire de ce paysage fluvial.
Vice-président de la maison européenne d’architecture
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Ce que nous racontent les fleuves !
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Ballade en (10) canoës sur le vieux Rhin au Sud de Kehl.
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L'histoire rhénane avec la rectification du Rhin, l'arpentage de la frontière vers 1830 ainsi que les programmes récentes de création de polders pour essayer de retrouver un équilibre hydraulique et de gérer les crues du Rhin.
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Thomas Ganter, architecte, nous a donné un aperçu de projets de reconversion de séchoirs de tabac dans les villages allentours.
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Nous avons organisé cette promenade fluviale pour la Fédération Française du Paysage dans le cadre des journées d'architecture (MEA).
Rendez-vous : Parkplatz
An den Sportanlagen 5,
77694 Kehl-Auenheim
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Tarif : 12 €
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Adhérents MEA : 8 €
Paiement sur place, en espèces uniquement

Les participants
à cette formidable ballade en canoë peuvent récupérer
les photos en m'envoyant
leur adresse mail afin que je puisse
leur envoyer avec WeTransfer














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Accueil à Auenheim à 8 h 30.
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Un café bienvenu avec un temps frisquet (12° C).
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Quelques explications sur la région traversée. 14 km de ballade en canoë.
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Départ de Auenheim, à 9 h 15 près de Kehl et nous arriverons à Freystett vers 15 h 30.
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Avant d'embarquer, un exercice pour se pencher ou descendre de son siège lorsque nous passerons sous les ponts.
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3x les ponts seront trop bas et nous devrons sortir de l'eau pour porter les canoës de l'autre côté.
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La pause a eu lieu à 12 h 05 (casse-croûte tiré du sac).
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C'est lors de cette pause que nous avons fait la photo de groupe (ci-dessus)..
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Une journée extraordinaire !!!
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Du fond du coeur merci aux organisateurs.



















































Midi :
la moitié du chemin
est faite.
1er portage des canoës
1/2 heure de pause bien méritée















































































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Avec : Laurent Brenkel et Philippe Houdayer (Ville et Eurométropole de Strasbourg),
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Benjamin Dubreu (ENSAS), Joachim Boyeries (INSA), architectes enseignants, encadrants du projet Archi-Folies.
Rendez-vous :
Station de tram Parc des Romains
Place Vitruve,
67200 Strasbourg
Midi-visite
Le parc des Romains et la folie des Jeux olympiques de 2024
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Ne manquez pas la visite du premier parc créé depuis 11 ans dans la ville ! Ce nouveau poumon vert urbain comptera plus de 400 arbres sur ses 5,5 hectares et accueille déjà des équipements sportifs ainsi que l’une des plus grandes aires de jeux de l’Eurométropole.
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Vous pourrez également découvrir le pavillon du triathlon, réalisé par les étudiants de l’ENSAS dans le cadre du projet Archi-Folies pour les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, en collaboration avec l’INSA Strasbourg et les Compagnons du Devoir. Désormais revenue à Strasbourg, cette structure en bois offre un agréable espace ombragé au cœur du parc.
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La visite présentera le projet de parc paysager et la démarche développée pour le site, avant d’aborder la réinstallation du pavillon et son intégration dans ce nouvel espace public.
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Le Parc des Romains est un nouveau parc situé à l'entrée de Koenigshoffen.
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L'accès sud se fait par la place Vitruve (au niveau des Compagnons du devoir).
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L'accès nord est possible au niveau de la rue de la Charmille, au sud de la mosquée turque.
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Le parc mesure plus de 5 hectares et comporte une aire de jeu sur le thème des romains, ainsi qu'un terrain de basket et de volet.
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Un ancien pavillon des JO de Paris, utilisé en 2024, a été implanté au coeur du parc, permettant de l'abriter.
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Le parc des Romains a été inauguré par la maire de Strasbourg, Jeanne Barseghian, le 20 septembre 2025 (ARCHI-WIKI)













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Le quartier de Koenigshoffen a connu de gros changements avec l'arrivée du tramway (2020) et du nouveau bâtiment des Compagnons du Devoir et du Tour de France (2023)
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Le Parc des Romains s'étend sur 5 ha. Les projets datent de 2020. Une partie des surfaces de l'ASPTT ont été récupérées et la terre des excavations a été réutilisée pour faire certains monticules.
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5 lots ont été définis :
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Voirie, cheminements et eau
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Payasage : 450 arbres plantés, zones de biodiversité, mobilier pour les espaces verts
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Clôtures (le parc est fermé la nuit)
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Eclairage (800 mètres linéaires du parc qui va jusqu'à la Rue des Charmilles)
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Toilettes publiques
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Aire de jeu et tour en bois
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Le pavillon en bois a été co-construit par les étudiants de l'INSA et les Compagnons du Devoir
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Le Pavillon a été démonté puis reconstruit à Paris pour le jeux Olympiques de 2024, puis démonté et réinstallé dans le parc des Romains



Conçu en concertation avec les habitants, le parc dispose également d’un terrain de basket, d’un autre de beach-volley, de tables de ping-pong, d’une aire d’ébats pour chiens, de toilettes publiques et d’un pavillon des Jeux olympiques 2024. Cette structure en bois, créée à Strasbourg par les étudiants de l’INSA, l’ENSA et les Compagnons du devoir pour les Jeux de Paris a retrouvé la ville où elle a été conçue.



























Temps fort
Excursion en bus : 35 euros
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Maud Caubet se reconnaît dans une création intuitive en perpétuel mouvement et insuffle sa direction artistique dans chacun des projets de l’agence. En quête permanente d’innovation, elle se nourrit du monde extérieur afin de remplir le rôle qu’elle attribue à l’architecte : répondre à des problématiques sociétales et environnementales en s’adaptant au contexte de chaque projet. Un rôle qu’elle associe à une volonté de créer du lien, qu’il soit conscient ou inconscient.
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Inspirée par les différentes rencontres de son parcours, c’est auprès d’Andrée Putman qu’elle retient le goût pour l’artisanat d’art. Elle collabore ensuite chez le designer Jean-Marie Massaud, avec qui elle partage la vision d’une création vivante et contextuelle.
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Créée en 2006, l’agence réunit aujourd’hui une vingtaine de collaborateurs aux compétences et personnalités affirmées. Adepte d’une démarche instinctive laissant les individualités s’exprimer, Maud Caubet Architectes ramène petite et grande échelle au même niveau dans ses projets, en veillant à faire naître des synergies entre architecture, design et le paysage dans lequel ils s’implantent. Une manière singulière de proposer une vision du monde, qui englobe les réalités multiples dont il est constitué. Soucieuse de répondre à une grande diversité de problématiques, l’agence conçoit tout autant des projets de construction et de rénovation que des programmes offrant une mixité d’usages : logements, bureaux, hôtels ou encore équipements publics.
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Cette démarche et cet engagement ont valu plusieurs distinctions à Maud Caubet. En 2022, elle est nommée membre de l’Académie d’architecture, puis chevalière de l’ordre des Arts et des Lettres par le ministère de la Culture en 2023. En 2024, elle reçoit le Prix des femmes architectes de l’année, décerné par l’ARVHA.








Rendez-vous :
Kulturzentrum Tollhaus
Alter Schlachthof 35, Karlsruhe
Départ Place de l'Etoile à 16 h 30
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Retour Place de l'Etoile à 22 h 30





Introduction








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Localisation du projet :
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La Galerie d’Architecture – Paris 4e
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Programme :
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Exposition du travail de l’agence
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Equipe :
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Lucien Ouyang (chef de projet), Alicia Roubault, Amélie Authier, Ary D’Oria, Blanche Ledoux, Camille Sauty De Chalon, Elorria Theveny, Lionel Segura, Manon Masquelier, Mathis Aubel, Maxence Rocheteau, Paloma Morard-Lacroix, Paul Fauvarque
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Maison perchée dans les Landes



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Dans la forêt à deux pas de l’océan, Maud Caubet vient de livrer une nouvelle réalisation. Une maison dans les Landes conçue dans la continuité d’un premier projet mené en 2018. Cette maison de 178 m2 s’inscrit dans une approche évolutive de l’architecture.
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Six ans après une première intuition, Maud Caubet affine sa vision d’un habitat en harmonie avec son environnement. Volumes, mode constructif, matériaux mais également finitions dialoguent avec l’existant. L’ensemble est donc cohérent, et l’architecture contemporaine se fond ainsi dans la nature. La forme en H de l’ouvrage se dessine par un escalier en béton brut menant à la terrasse panoramique et sa vue sur mer.
Dès la conception de cette maison dans les Landes, en 2018, le parti pris de Maud Caubet fut de s’appuyer sur le paysage ainsi que sur les ressources disponibles pour se fondre dans le déjà-là. En outre, l’ouvrage, construit sur pilotis de béton, libère le sol et s’inscrit dans la verticalité des pins. Cela crée une surprise bienvenue dans l’uniformité de la forêt. Les façades, habillées de pin maritime des Landes saturé d’un brun foncé rappellent l’écorce des arbres soulignent cette continuité. -
La préfabrication hors site réalisée par un charpentier local a permis d’édifier maison et extension sans perturber le site. Le sol préservé laisse la nature se développer, l’espace sous la maison devenant réserve ou zones d’ombre pour le confort d’été, confort auquel participe un bassin de nage glissé sous le deuxième volume. La toiture est végétalisée et les menuiseries sont dotées de persiennes en lames de bois orientables pour filtrer la lumière du soleil et créer un écran d’intimité.
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Cette maison dans les Landes se constitue de deux volumes. Le volume à l’ouest abrite le salon, la cuisine, le garage, et deux chambres. Il dispose d’une grande terrasse plein sud protégée par une casquette en débord. Le petit volume est dédié à la suite parentale avec chambre, dressing, bureau et salle de bains, il ouvre sur une terrasse orientée à l’ouest, offrant une vue imprenable sur la forêt. Les deux ‘cabanes’, chacune autonome, se relient par un petit passage protégé.
À l’intérieur, la composition, l’orientation mais aussi la forme des pièces sont nées de l’usage et des vues. L’ambiance s’harmonise avec le cadre naturel extérieur : vert d’eau, vert sombre, bleu océan, brun d’écorce… Ces couleurs, mêlées jusqu’au patio dans un jeu de dedans dehors avec le bois du bardage, créent pour chaque pièce une atmosphère unique. Et, partout, les effluves de l’océan.
Journal "Maison et Jardins"


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Confié à l'agence par un collectionneur d'art, La Maison des Landes, projet carte blanche, se dresse au cœur d'une pinède, à 500 mètres de la plage.
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Elle s'intègre avec élégance à son environnement. Le bois sombre et profond confère à la maison un charme caméléon.
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Construite sur pilotis, elle est véritablement en immersion dans la nature.
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Sa forme en « H » met en valeur un magnifique escalier brut, avec la mer à l'horizon, qui se prolonge sur une terrasse panoramique.
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L'intention architecturale est d'offrir une véritable immersion dans la nature.
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Le séjour à l'étage est intégré aux autres pièces de service (garage, chambre d'amis) dans le couloir droit de la maison.
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Le terrain est préservé autant que possible dans son état naturel : les pentes sont respectées au même titre que la végétation.










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Intégrée harmonieusement à son environnement, la Maison des Landes répond parfaitement à l'objectif de favoriser la porosité entre espaces intérieurs et extérieurs.
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Dehors, la nature s'offre à nous : le paysage, les pins landais, le sable et la mer à seulement 500 mètres.
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À l'intérieur, l'architecture est censée créer des espaces clos, hermétiques et fermés.
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En réintégrant le paysage dans les bâtiments par le choix des matériaux et l'utilisation de toitures végétalisées, ces derniers deviennent eux-mêmes des paysages.



Hospice à LEVALLOIS-PERRET
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Typologie : Immeuble de bureau en coworking et résidence
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Maître d’ouvrage : HBHC – Hertford British Hospital Corporation
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Localisation du projet : Levallois-Perret (92)
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Surface : 1 900 m²
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Statut : Livré 2025
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Coût des travaux : Confidentiel
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Directeur de projet : Arnaud Housset
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Equipe : Pauline Fernandez (études), Laureline Cappone (chantier)
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Perspectiviste : Oles Kuzo













ORIGINE SIEGE SOCIAL DE TECHNIP ENERGIES



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Maître d’ouvrage : Icade
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Architectes :
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Maud Caubet Architectes et Quadrifiore architecture (agences associées)
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Localisation du projet : Nanterre La Défense
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Programme : Bureaux
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Statut : Livraison 2021
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Surface totale : 70 000 m²
Coût des travaux : 240 M€ -
Directeur de projet : Arnaud Housset
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Chefs de projet: Laureline Cappone, Francesco Girardi, Amélie Authier, Nina Maeno, Pauline Fernandez, Oscar Metz
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Entreprise : Bateg
Bim manager : Jérôme Einbinder
Partenaires : SCB Economies (économiste), Artelia, Atelier Volga (paysagiste), Interface (restauration) -
OASIIS : Bet Environnement
EGIS/ELIOT : Structure Bois, CVC
BERIM: Structure, PB -
Démarche environnementale : Bâtiment en bois, certification
HQE/ BREEAM excellent / LEED Gold / WELL / BIODIVERCITY / WIRED SCORE platinium -
Labels : E+C- niveau E3C2, BBCA 2017 niveau EXCELLENCE, EFFINERGIE 2017 niveau BEPOS








TOUR RACINE


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À Paris (XIIe), pour Alderan (SCI EWOK) maître d’ouvrage, Maud Caubet Architectes a livré en novembre 2024 le projet Racine, rénovation de l’ancien siège de l’ONF, une tour de 35 m de haut construite en 1970.
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Les extensions et le nouveau couronnement signent une métamorphose spectaculaire. Surface : 6 081 m². Montant des travaux : 24 M€. Communiqué.
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Une métamorphose spectaculaire
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Au coeur du XIIe arrondissement de Paris, accolé à Sorbonne Nouvelle, le projet Racine est inscrit dans un quartier principalement résidentiel.
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Le programme consistait en la transformation de l’ancien siège de l’Office National des Forêts (ONF) – un petit IGH (Immeuble de Grande Hauteur), d’architecture brutaliste conçu en 1970 par les architectes Deschler, Thieulin et de Vigan – afin d’accueillir les services de l’Opérateur de Compétences des Entreprises de Proximité (OPCO EP), un organisme de formation parapublic.



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Maître d’ouvrage : Ewok – Alderan
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Assistant maître d’ouvrage : ETYO
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Localisation du projet : Paris 12eme
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Programme : Bureaux, tiers lieux, commerces, serre agricole, jardin potager
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Statut : Livré en 2025
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Surface totale : 6 081 m²
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Coût des travaux : 24 300 000 M€ HT
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Démarche environnementale: Certification HQE Excellent, Labels Effinergie + Biodivercity, Ready to Osmoz
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Chef de projet : Nina Maeno
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Directeur de projet : Arnaud Housset
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Equipe : Pauline Reysset, Nastasia Thiriet
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Partenaires : SCB Economie, Dauchez-Payet, Arcora, Structureo, ATEC, Topager, Clarity, CSD Faces, BTP Consultants







Le projet a réinvesti le volume de la rampe du parking pour créer un espace atypique en lien direct sur le nouveau patio.
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Implantée au milieu de la parcelle, la tour témoigne d’une époque où la ville était construite sur dalles, le sol largement artificialisé.
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La reconquête du sol fertile a donc constitué une contrainte fondatrice pour le projet. À cet égard, le jardin gradiné imaginé à l’origine est réinterprété en un palier terrassé, les courbes des extensions émergent du sous-sol jusqu’au premier étage en développant une logique naturaliste, une toiture nourricière de 175 m² permet enfin de renaturer tout le site malgré la densification induite par le projet.
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Ce parti pris architectural a permis de transformer deux niveaux de parking, sur les cinq en sous-sol, pour restituer des espaces habitables de qualité, baignés de lumière naturelle.
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Il a permis également la création sur 12 m de profondeur d’un grand patio de forme courbe, requalifiant ainsi les nouveaux espaces ouverts sur le jardin gradiné.
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VIA TERRA à LYON


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Maître d’ouvrage : Icade
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Architectes :
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Maud Caubet Architectes
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Supermixx Architectes (agences associées)
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Localisation du projet : Lyon (69)
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Programme : Bureaux et services
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Statut : Chantier en cours
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Surface totale : 4335 m² SDP
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Coût des travaux : – M€
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Directeur de projet : Arnaud Housset
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Equipe :
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Jean-François Dary-Colonna (chef de projet),
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Ary d’Oria
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Partenaires : PURE INGENIERIE (BET GO et Fluides), ALTO (BET Environnemental), LE CIEL PAR DESSUS LE TOIT (Paysagiste), EKOBASE (Economiste)
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Objectifs environnementaux : RE 2025
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Labels : BBCA, HQE BDV4, BREAM, WIRESCORE





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Situé dans le 6ème arrondissement, entre les rues de la Gaieté, Pétrequin, Jean Broquin et Bellecombe, l’ensemble du programme immobilier dévéloppé par ICADE PROMOTION et conçue par les agences Maud Caubet / SUPERMIX architectes comprend deux opérations : Via Terra une de démolition/reconstruction et VIa Nova une réhabilitation de bureaux. L’objectif principal est de désenclaver le bâti pour ouvrir visuellement l’espace entre le bâtiment et la rue.
Deux opérations, une unité visuelle
Les formes des bâtiments cassent le côté linéaire et créer des ouvertures visuelles et végétales depuis le trottoir. Les deux opérations, Via Terra (1) et Via Nova (2) ont été pensée ensemble pour créer une unité notamment dans les matériaux utilisés. Les espaces libérés de construction permettront d’accueillir de la végétation dense.
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Via Terra
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Le projet consiste en une démolition reconstruction du bâtiment pour proposer 7 niveaux de bureaux disposant chacun de balcons, ainsi qu’une terrasse panoramique accessible au dernier étage.
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En forme de U, le bâtiment est pensé autour d’un jardin central. L’immeuble a été cédé en VEFA au groupe Filhet-Allard.
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Via Nova
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Ce projet consiste en une réhabilitation du bâtiment de bureaux existant en y ajoutant une extension.
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L’opération sera constituée d’un rez-de-chaussée ouvert sur la rue puis de 5 niveaux de bureaux (+ de 7 000m²). Un jardin de 700m², dont une partie en pleine terre est également prévu pour compléter l’opération.
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Des façades en terre crue
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Les deux opérations seront marquées par un matériau unique et singulier : au dessus d’un rez-de-chaussée et d’un premier étage traités en béton clair, les façades des niveaux supérieurs seront en terre crue.
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Les architectes du groupement ont opté pour ce matériau d’une part pour son aspect chaleureux avec ses tons entre ocre et brun, mais aussi pour ses caractéristiques environnementales.
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En effet, la terre crue a l’avantage d’être locale, biosourcée, recyclable, avec un impact carbone très faible tout en ayant d’excellentes propriétés thermiques.
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Cette réalisation est permise grâce au concours de l’entreprise Terrio, entreprise incubée au sein d’Urban Odyssey, le start–up studio d’Icade.


SANATORIUM à DREUX






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L’ancien sanatorium de Dreux est désormais officiellement dénommé « Le Domaine des Bas-Buissons ».
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Un nouveau nom pour symboliser sa renaissance, après plusieurs années dans l’oubli.
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Aujourd’hui, le complexe sanatorial écrit une nouvelle page avec le promoteur spécialisé dans la réhabilitation des Monuments Historique, Histoire & Patrimoine, propriétaire du site depuis 2022.
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Sa transformation en un complexe résidentiel – 228 logements (T1 au T3) au cœur d’un parc végétal de 40 hectares – est lancée.










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Typologie: Hôtel, maison de bien-être, résidence artistique et centre de création
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Propriétaire: Alderan
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Opérateur créatif: Manifesto
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Lieu: Dreux (28)
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Surface: 12,000 m²
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Statuts: APS en cours
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Coût des travaux: NC
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Chef de projet: Amélie Gressier, Giulia Castaldi
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Equipe: Nastasia Thiriet


Rue Brèche aux Loups - Paris 12ème
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Maître d’ouvrage : Sogelym Dixence
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Localisation du projet : Paris XII
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Programme : Espaces de travail réversibles en coliving
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Statut : Chantier en cours
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Surface totale : 2 773 m²
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Coût des travaux : NC
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Directeur de projet : Arnaud Housset
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Equipe : Ilaria Giorgi (chef de projet études), Nina Maeno (Chantier), Nastasia Thiriet
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Partenaires : VP & Green Engineering ( BET GO et façade), ILIADE Ingénierie (BET Fluides), TERAO (BET Environnement), CYCLE UP (BET Réemploi), TOPAGER (paysagiste), CASSO & Associés (Préventionniste), DAL (Economiste)
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Démarche environnementale: BBCA Rénovation, BREEAM IRFO Excellent
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Mise en conformité avec les exigences du Dispositif Eco-Energie Tertiaire (DEET) et la trajectoire CRREM (Carbon Risk Real Estate Monitor)

AVANT

APRES










Habiter, c'est faire de chaque paysage un récit partagé : celui des saisons, des gestes, et des générations.

















Avec :
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Ana Vida (Vida architecture),
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Arnaud Backer (Mayker Architectes)
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Carla Causse (BALT), architecte,
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Gabriel Milochau, paysagiste-concepteur
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Laura Laamri, Communauté de communes de la vallée de Saint-Amarin



Rendez-vous :
ENSA Strasbourg
6-8, boulevard du Président-Wilson
67000 Strasbourg




Dans le cadre de l’exposition consacrée aux résidences du programme « Pour de Nouvelles Ruralités », participez, le soir du vernissage, à une table ronde et échangez avec les différent·es acteur·ices du projet.
« Pour de Nouvelles Ruralités » est un programme coordonné entre les six parcs naturels régionaux de la région Grand Est. Il explore et questionne les nouvelles réalités des paysages ruraux à la lumière de l’architecture et du paysage. Grâce à un programme de résidence lancé en 2021, de jeunes agences ont pu travailler et réinterroger leurs pratiques autour de projets coconstruits avec les habitant·es. L’exposition restitue trois années de résidences.
















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Arnaud Backer (architecte > introduction pour MEA - modération pour MAYKER)
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Ana Vida (architecte/coordinatrice programme PMR > intervient en tant que représentante du programme et des PNR)
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Carla Causse (architecte agence BALT> intervention en tant qu'architecte étant intervenu en résidence pour PNR BV)
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Gabriel Milochau (paysagiste concepteur - Président de la PFP Alsace Lorraine - agence éponyme > intervention en tant que paysagiste étant intervenu sur plusieurs résidences)
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Laura Laamri (Responsable du service Aménagement du Territoire et Habitat CC Vallée de Saint Amarin > intervenant en tant que « MOA» sur la résidence de Wildenstein
Présentation PPT
du programme PNR et Résidences avec Ana VIDA




Les territoires des parcs naturels
comme lieux d'esploration d'un nouveau paradygme
Il est tout à fait probable que ces territoires peu denses, contraints à la sobriété à cause de leur dispersion apportent des solutions inventives qui feront l'objet d'expérimentation sur les territoires métropolitains




Pourquoi "Pour de nouvelles ruralités?"
Un laboratoire pour construire un nouveau récit collectif
3 axes d'action
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Voyages et rencontres pour sensibiliser les acteurs du territoire
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Un corpus théorique et pratique co-construit et accessible à tous
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Résidences d'architecture et de paysage

Confronté
à des dynamiques spécifiques


L'exposition







Qu'est-ce qu'une résidence?
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Une équipe de professionnels en immersion
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Un projet culturel en lien avec les acteurs locaux

Résidences - Thématiques transversales
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Réinvestissement du patrimoine vacant
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Dynamisation du centre-bourg
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Valorisation des espaces publics
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Réinvestissement du patrimoine industriel
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Mobilités douces
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Valorisation du patrimoine de la 2ème reconstruction
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Traitement des limites village - campagne
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Réinvestissement du patrimoine agricole
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Valorisation des coeurs d'îlot
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Cohabitation habitant - visiteur
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Végétalisation des bourgs
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Prototypage
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Interaction route départementa


Prototypage




Economie circulaire
TABLE RONDE
Pour de nouvelles ruralités – pratiques collaboratives en milieu rural










Questions - réponses
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Outils et qualités
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Impact sur le projet
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Le format dans les résidences dans la pratique
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Le format : pistes d'amélioration et limites
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Le temps comme outil du projet

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Avec : Grégory Prince , chef de projet – Cour Oasis,
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Anne Vantard, paysagiste (Eranthis)
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Paul Boileau, département pilotage des aménagements spécifiques
Créer des oasis à l’école : la maternelle Camille Claus
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Partez à la découverte d’une oasis ! Porté par la Ville de Strasbourg, le programme « Cour Oasis » vise à végétaliser les cours d’école de la commune.
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Cette visite vous permettra de découvrir le programme à travers sa mise en œuvre dans les deux cours de l’école maternelle Camille Claus, réaménagées en deux phases au cours des étés 2025 et 2026.
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Le projet a été conçu par le cabinet Eranthis pour le volet paysager, en collaboration avec le bureau d’études Setec Hydratec pour la partie hydraulique.

Rendez-vous :
École maternelle Camille Claus
9 rue Gerlinde
67000 Strasbourg


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116 écoles
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52% sont maintenant végétalisées
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24 millions d'Euros sur 5 ans
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48% minéralisé au lieu de 90% de macadam
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Travaux :
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aménagements des sols en été
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plantations pendant les vacances de la Toussaint
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Cette école en 2025
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Il faut garder des voies d'accès pour les secours
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L'École Maternelle Camille Claus à Strasbourg:
Histoire, Architecture et Hommage
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L'école maternelle Camille Claus, située à Strasbourg, est un établissement riche d'histoire et d'architecture. Son évolution témoigne des changements sociaux, religieux et pédagogiques qui ont marqué la ville au fil des décennies.
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Un Aperçu Historique
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L'histoire de l'école remonte au début du XXe siècle. En 1906, dans un contexte de séparation religieuse, seuls les enfants catholiques étaient admis dans cet établissement. Cependant, cette ségrégation confessionnelle fut abolie en 1925, laissant place à une séparation entre garçons et filles. Cette transition reflète les mutations de la société et les nouvelles conceptions de l'éducation.
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En 2007, l'école a été renommée "Camille Claus" en hommage à Camille Claus, un peintre strasbourgeois décédé en 2005 et ayant longtemps travaillé dans le quartier. L'inauguration de ce nouveau nom s'est déroulée en présence de la maire Fabienne Keller et de la directrice de l'école, Marie-Pierre Jacob. Camille Claus est reconnu pour ses nombreux tableaux et fresques monumentales présents à Strasbourg et en Alsace.
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Architecture et Évolution du Bâtiment
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L'architecture de l'école maternelle Camille Claus est un témoin des préoccupations hygiénistes de son époque. Un gymnase a été ajouté au bâtiment, reflétant l'importance accordée à l'activité physique et à la santé des enfants.
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La charpente du gymnase, avec une portée de plus de 13 mètres, est en bois apparent, ajoutant un élément esthétique et structurel remarquable.
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Le sous-sol de l'école abritait à l'origine des bains et une école de cuisine, témoignant d'une vision holistique de l'éducation, incluant l'hygiène et l'apprentissage de compétences pratiques.
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L'intérieur de l'école est richement décoré, avec des fresques au plafond, un escalier en pierre, un escalier en colimaçon dans la salle de réunion et des demi-paliers.
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Les fresques, réalisées dans le style "art grotesque", un motif populaire à la Renaissance, ajoutent une dimension artistique et culturelle à l'établissement.
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Dans les années 1990, une extension a été construite dans le même esprit que le bâtiment d'origine, adoptant un style néo-renaissance.
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Les travaux ont également inclus la rénovation de l'existant. Une grande baie vitrée, accueillant une nouvelle entrée, assure une transition harmonieuse avec l'ancien bâtiment.
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Le maître d'œuvre de ce projet était l'architecte municipal Raymond Rapp, avec des plans dressés en 1993 et des travaux probablement réalisés entre 1994 et 1995.
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Camille Claus : Un Hommage Mérité
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Le choix du nom de Camille Claus pour l'école est un hommage significatif à un artiste qui a marqué Strasbourg et l'Alsace de son empreinte.
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Ses œuvres, notamment ses fresques monumentales, témoignent de son talent et de son attachement à sa région.
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En donnant son nom à cette école, la ville de Strasbourg perpétue sa mémoire et son héritage artistique auprès des jeunes générations.
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Ecole extérieure - gradins
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28 arbres ont été plantés
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diversité couleurs, feuilles
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Ganivelles : resteront 3 ans pour protéger les plantations
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Les ateliers ont eu lieu du 31/01/2024 au 25/09/2024
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Coût pour les 2 cours :
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400.000 € HT
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Élèves : 277
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Classes : 15 classes
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Environ 18 élèves par classe
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Statut : Public, en réseau d'éducation prioritaire (REP)
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Les cours représentent des surfaces importantes, minéralisées et imperméabilisées souvent pour des raisons fonctionnelles et de facilité d’entretien.
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La désimperméabilisation, la végétalisation et l’infiltration des eaux de pluie de ces espaces répond, d’une part, à cet enjeu d’adaptation au changement climatique et, d’autre part, permet de repenser leur fonction éducative et leur place dans l’écosystème d’un quartier.
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Cette démarche est menée avec le soutien financier de l’agence de l’Eau Rhin-Meuse.
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Une cour égalitaire et des enfants (re)connectés à la nature
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Le projet permet de réaménager les espaces suivant le prisme de la reconnexion des enfants à la nature et en chaussant les lunettes du genre pour un usage égalitaire filles-garçons des espaces.
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Un travail de longue haleine est incontournable pour changer en profondeur les usages dans ces cours Oasis, que ce soit celles des écoles que celles des établissements d’accueil du jeune enfant (EAJE).
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Reconnexion des enfants à la nature
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Les besoins de liens avec la nature concernent tous les enfants, dès son plus jeune âge. La notion de plaisir que procure le lien à la nature est une base à l’éveil et à l’apprentissage quel que soit l’âge.
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Le rôle de l’adulte est essentiel, guide et accompagnateur dans le milieu naturel, c’est aussi lui qui transmettra le mieux à l’enfant son amour, respect et enthousiasme et émerveillement au sujet de la nature.
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Sa posture nécessite d’être ajustée, stimulante et curieuse pour servir de modèle et il doit être accompagné pour apprendre à l’incarner.
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Après travaux, les équipes éducatives sont accompagnées, par l’association Strasbourg Initiative Nature Environnement, pour devenir autonome dans l’utilisation des aménagements et équipements mis en place à des fins pédagogiques.
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Égalité filles-garçons
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La collectivité se dote de moyens à la hauteur des ambitions transformatives qu’elle porte en matière d’égalité filles-garçons. Dans les cours de récréation, la socialisation par le jeu est centrée sur l’affirmation de la différence des sexes.
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Les enfants se préparent ainsi à tenir leurs rôles d’adultes dans une société caractérisée, malgré les principes d’égalité et de mixité, par une division sexuelle de l’espace.
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Ces usages différenciés et inégalitaires de l’espace vont progressivement s’installer comme normaux et être reproduits plus tard dans l’espace public.
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Face à ce constat, animer les cours en prenant en compte leur inégale occupation par les enfants permet de reconfigurer les rapports sociaux qui s’y jouent et de lutter contre les stéréotypes de sexe.
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À compter du dernier trimestre 2023, un plan d’accompagnement des équipes éducatives sera déployé.
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La concertation, au cœur du processus de la transformation des cours
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La concertation vise à co-construire le plan d’aménagement de la cour en répondant aux enjeux climatiques et sous deux prismes principaux (l’égalité filles-garçons et la reconnexion des enfants à la nature) en réunissant les acteurs de la cour au sein du comité de cour.
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Le comité de cour est composé de deux agents des équipes périscolaires, de deux enseignants, de la direction de l’école, du responsable technique de site, de deux parents d’enfants ainsi que les enfants pour certains ateliers.
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Cette phase de concertation dure six mois et est organisée autour de sept ateliers en vue d’aboutir par consensus du comité de cours au plan d’aménagement de la cour qui sera mis en œuvre.
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Ces ateliers sont animés par un facilitateur de l’association Eco-Conseil. L’équipe de maîtrise d’œuvre (paysagiste) prend part aux discussions dès cette phase de co-construction.
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La 2ème cour - encore en travaux - donne sur le Foyer Saint Joseph rénové qui abritera aussi une cantine pour les élèves de la maternelle
Rénovation énergétique gymnase Ampère (2025) Architecte : Weber Keiling
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Découvrez la rénovation énergétique du gymnase Ampère, attenant au groupe scolaire éponyme. Construit dans les années 1980, la faible isolation du bâtiment empêche sa bonne utilisation au quotidien. L’opération porte ainsi sur sa rénovation afin de baisser de 60% sa consommation énergétique.
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Dans une démarche d’économie circulaire, l’étanchéité va être refaite, tout comme son enveloppe. La remise aux normes sera complète, un espace convivial sera créé et le raccordement au chauffage urbain effectué. Cette rénovation fait partie du premier marché global de performance (MGP) réalisé sur le territoire, avec le gymnase de la Musau.
Gymnase Ampère
43, rue de Wattwiller
67000 Strasbourg








CONTEXTE
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La collectivité s'est fixée un objectif drastique et ambitieux de diminution des consom-mations énergétiques de son patrimoine dans le cadre du Plan Climat.
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Un Marché Global de Performance, dont le volet énergétique a une place prépondérante, a été lancé sur 2 gymnases : Ampère et Musau.
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Construit en 1986 au sein du groupe scolaire Ampère, le gymnase présente une isolation trés limitée, uniquement sur les murs pignons de la salle ainsi que sur la toiture des vestiaires.
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Les autres murs extérieurs n'ont jarmais été isolés depuis sa construction, seuls des travaux de maintenance ont été réalisés.
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L'absence d'isolation et d'étanchéité a provoqué des infiltrations d'eau par la toiture, rendant le sol glissant les jours de pluie et favorisant l'apparition de moisissures sur les murs.







Marché global de performance
OPERATION DE RENOVATION ENERGETIQUE
DU GYMNASE AMPERE

















PROJET
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Le projet regroupe plusieurs interventions :
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Rénovation de l'étanchéité du gymnase et des vestiaires attenants
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Traitement de l'enveloppe du bâtiment afin de réduire les consommations énergétiques ;
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Remplacement des menuiseries extérieures ;
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Mise en place d'une ventilation double-flux ;
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Raccordement au Réseau de Chaleur Urbain (RCU) ;
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Remplacement de l'éclairage par des LED ;
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Désamiantage avec la réfection des enduits intérieurs concernés;
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Remise à niveau en termes de sécurité et d'accessibilitó du bâtiment ;
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Réaménagement de la partie rangement
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Création d'un espace de convivialité de 48m² i
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Remplacement du sol de la salle d'évolution, reprises des circulations, des vestiaires, des sanitaires et des locaux arbitres.
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INTERVENANTS
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MAÎTRE D'OEUVRE:
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DEMATHIEU BARD CONSTRUCTION,
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Antoneli + Herry Architectes, SIB Etudes, Sextant
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dB Silence, ID Ingénierie, Polyexpert Environnement,
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Amiantair, Demathieu et Bard Maintenance
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ASSISTANT Å LA MAİTRISE D'OUVRAGE:
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EGIRA
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MAÎTRISE D'OUVRAGE :
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Ville de Strasbourg,
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Direction de l'Architecture et du Patrimoine
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ÉTAPES
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DÉLIBÉRATION :
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13 décembre 2021
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ÉTUDES :
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2ème trinestre 2025 au 1er trimestre 2026
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DÉBUT TRAVAUX:
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3ème trimestre 2025
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LIVRAISON :
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4ème trimestre 2026
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EXPLOITATION - MAINTENANCE :
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5 ans avec la garantie de performance énergétique
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BUDGET :
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2600 000€ HT
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LES +
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Båtiment BBC rénovation;
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Réduction de 60% des consommation énergétiques ;
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Utilisation de matériaux biosourcés;
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Limitation des inconforts thermiques;
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Mise en place d'une démarche chantier propre;
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Démarche d'économie circulaire.






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Avec : Guy-Pierre Colin, architecte (Denu Paradon et associés),
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Nicolas Cochard, directeur Recherche & Développement et Anne-Laure Chartrain, responsable – Pôle Design and Build (Kardham)
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Sandra Gaignet, ingénieure, AMO réemploi (Boma)
Rendez-vous :
Siège du Crédit Agricole Alsace Vosges
1, place de la Gare
67000 Strasbourg
Le paysage urbain se construit autant par les usages
et les représentations que par l’architecture.
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Mais comment un bâtiment tertiaire peut-il participer à l’identité de la ville ?
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Entre continuité et mutation, le nouveau siège du Crédit Agricole Alsace Vosges illustre la capacité d’un projet à s’ancrer durablement dans le paysage urbain.
Événement en 2 temps :
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une conférence par Kardham,
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suivie d’une visite guidée du nouveau bâtiment par Denu Paradon et associés, Kardham et Boma.



Le nouveau siège du Crédit Agricole Alsace Vosges
en face de la gare de Strasbourg
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Face à la gare de Strasbourg, le Crédit Agricole Alsace Vosges ia nauguré son nouveau siège après d'importants travaux et un investissement de près de 70 millions d'euros.
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Après une déconstruction totale, le siège du Crédit Agricole Alsace Vosges, situé en face de la gare de Strasbourg, a fait peau neuve. Les nouveaux locaux ont été inaugurés cette semaine.
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Agora, auditorium, espace de restauration…
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Le nouveau bâtiment inclut une agora, un auditorium, un espace de restauration, un centre de formation et un centre d’affaires dédié aux entreprises du groupe. Un espace locatif de 4 500 m2 est également présent.
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À terme, il va également accueillir une agence bancaire au rez-de-chaussée.
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Vitrine écologique
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L’immeuble de 7 étages se veut également être une vitrine écologique, avec :
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245 m2 de panneaux photovoltaïques,
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de la géothermie,
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de la récupération des eaux de pluie,
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une végétalisation avec des essences locales
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l’installation de nichoirs pour favoriser la biodiversité ».
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1ère pierre
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Lundi 23 septembre 2024 s’est tenue la pose de la première pierre du site qui accueillera le futur siège social du Crédit Agricole Alsace Vosges à Strasbourg.
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Le projet consiste en la construction d’un bâtiment de 13 000m² sur 7 niveaux qui accueillera le siège social de la banque régionale ainsi que des espaces locatifs tertiaires situé en plein cœur de Strasbourg.
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Conçu par le cabinet d’architectes Denu Paradon & Associés, le bâtiment, qui sera entièrement reconstruit, sera l’un des premiers en France à viser une quadruple certification :
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BREEAM (bâtiment à faible impact environnemental de la conception à l’utilisation),
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Passivhaus (bâtiment passif),
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BBCA (bâtiment bas carbone)
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R2S (bâtiment connecté).
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Cet objectif de quadruple certification a orienté les équipes de conception vers des choix constructifs innovants, durables et efficients. Le bâtiment sera construit avec une structure mixte qui allie du bois de provenance française, du béton bas carbone et de l’acier. Au total, plus de 2 000 m3 de bois seront utilisés pour constituer la structure du bâtiment et 50% du béton employé sera bas carbone.
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Les travaux sont menés dans le cadre d’un marché de conception-réalisation remporté par les équipes de DEMATHIEU BARD CONSTRUCTION (mandataire) en groupement avec Denu Paradon & Associés, Projex, diagobat, Probim et Terrell.
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De plus, DEMATHIEU BARD MAINTENANCE, participera à l’exploitation maintenance du bâtiment pour une durée d’un an et assurera le commissionnement en phase exploitation pour une durée de 3 ans.






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Le Crédit Agricole Alsace Vosges confirme et affirme son enracinement local avec la construction de son nouveau siège social place de la gare de Strasbourg où il était implanté depuis 1954.
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L’étude de ce bâtiment avait été lancée en 2019.
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La déconstruction de l’ancien siège avait été achevée en 2024 après 18 mois de travaux et de revalorisation des matériaux.
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Les anciens marbres ont ainsi été concassés et employés pour la réalisation de 600 m2 de sol. Au total, 99,1 % des 19 200 tonnes de matériaux ont été recyclées ou réemployées.
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Trois labels environnementaux
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La construction du nouveau bâtiment de sept étages et de 13 000 m2 a été réalisée en deux ans pour un investissement de 80 millions, 55 millions pour le siège et 25 millions pour la partie locative de 3 000 m2.
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Les travaux ont été réalisés à 87 % par des entreprises d’Alsace et des Vosges, 2 000 m2 de bois français ont été mixés avec 7 000 m2 de béton moyen carbone, pour livrer le 6 juillet un bâtiment qui vise quatre certifications, dont trois labels environnementaux : bâtiment passif, bas carbone et à faible impact environnemental.
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En sous-sol, la géothermie avec ses deux puits d’une profondeur de 60 m pour le captage de l’eau de la nappe phréatique à 15° et de 30 m pour le rejet de l’eau, permet avec l’appui des 245 m2 de panneaux photovoltaïques posés sur le toit, de couvrir 75 % des besoins de chauffage et 90 % du rafraîchissement estival.
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Ce bâtiment non climatisé a passé avec succès l’épreuve des canicules estivales.
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Une agence bancaire, les fonctions supports, des experts de la 10e banque mondiale, ainsi que des représentants de 10 filiales du groupe Crédit Agricole… ont été regroupés dans le nouveau siège, soit près de 500 des 1 450 collaborateurs du Crédit Agricole Alsace Moselle.
Article DNA dy 24 septembre 2026

Reconstruction du siège social
2019 - 2026
Conférence dans l'auditorium
Crédit Agricole Alsace Vosges

Etat des lieux
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Place de la gare - un site historique du siège social du Crédit Agricole
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Ensemble immobilier de 6 bâtiments construits entre 1950 et 1990
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surface immobilière de 12.000 m2 (A-B-C formant le siège et D - E servant de réserve foncière
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370 collaborateurs
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Limites opérationnelles
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Espaces de travail inadaptées aux nouvelles exigences
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perte de confort
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Manque de collaboration et de flexibilité
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Energivore
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Projet de reconstruction durable
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La reconstruction favorise un nouveau siège répondant aux enjeux stratégiques, humains et environnementaux actuels
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Caractéristiques
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Bâtiment classé ERP 2ème catégorie assurant un haut niveau de sécurité et d'accessibilité
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Surface totale de 16.000 m2 sur 7 niveaux + sous-sol
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3000 m2 de surface foncière au sol
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Double vocation :
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2/3 pour le Siège du CAAV
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1/3 réservé au locatif tertiaire
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Un cabinet d'architecture retenu : DENU et Paradon
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Facade pierre
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Structure bois/béton
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CAAV =
Crédit Agricole Alsace Vosges
Usage et publics ciblés
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Des espaces pensés pour les collaborateurs avec :
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Des bureaux flexibles
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Des zones collaboratives
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Une agora centrale
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Des espaces de restauration et de détente pour un confort optimal
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Des aménagments pour le territoire avec :
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Des espaces tertiaires locatifs
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Un auditorium modulable pouvant acceuillir 260 personnes, favorisant l'ouverture vers l'extérieur
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Au service de nos clients avec :
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Une agence bancaire
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Un centre d'Affaires
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Un pôle d'expertise spécialisé pour répondre aux besoins clients.
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Le nouveau siège : un bâtiment exemplaire
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4 certifications environnementales
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Le projet vise la certification BREEAM, BBCA, Passivhaus et R2S garantissant une performance énergétique et environnementale élévée.
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Un bâtiment autonome à l'impact énergétique réduit
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Le bâtiment est conçu pour minimiser la consommation énergétique, avec des critères stricts pour le chauffage et le refroidissement, associés à l'usage de matériaux durables et des solutions techniques innovantes.
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Technologies innovantes
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L'intégration de technologies smart building optimise l'usage et facilite la gestion des espaces
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La fabrique du paysage urbain :
L'exemple du nouveau siège du CAAV






Le siège du CAAV dans le paysage urbain : Conceptualisation
Perméabilité
Espaces liminaux
Mixité fonctionnelle
Rez-de-chaussée actif
Le concept associé
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Interface urbaine
Le siège du CAAV dans le paysage urbain : Réalisation
Agora traversée urbaine
Illisible
sur la photo
Auditorium
Agence bancaire
Le concept associé
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Syntaxe spatiale
Le siège du CAAV dans le paysage dans son paysage régional : Conceptualisation
Un prolongement
de la RSE vers le T
Proximités
Norme ISO 26 000, 2010 "Communauté et développement local comme l'une des 7 "questions centrales" de la RSE avec la notion d'ancrage territorial
Produire du territoire commun
Le concept associé
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Responsabilité Territoriale des Entreprises
Le siège du CAAV dans le paysage dans son paysage régional : Réalisations
Prestataires locaux
Illisible sur la photo
Insertion pro
Continuité
Le concept associé
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Ancrage territorial
Le siège du CAAV dans le paysage dans son paysage : Conceptualisation
Durabilité environnementale
Durabilité économique
Durabilité sociale
Adéquation
Le concept associé
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Alignement
organisation-environnement
Le siège du CAAV dans le paysage dans son paysage : Réalisations
Certification
Illisible sur la photo
Démarche
éco-responsable
Building Operating Systeme
Le concept associé
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Sentiment de cohérence
Conclusion : la fabrique de la ville ordinaire
Permanences
Le temps long de l'institution
Mutations
Le temps court de l'organisation




KARDHAM
7 Boulevard de Dresde STRASBOURG


Partenaire global de votre projet immobilier
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Kardham est le premier groupe indépendant français à intégrer l'ensemble des compétences métiers de la chaîne de valeur de l’immobilier professionnel : conseil, architecture, design d'espaces, ingénierie, digital.
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Fondé en 1992, le Groupe accompagne en France, en Europe et en Afrique, les utilisateurs et les grands professionnels dans l’ensemble de leurs réflexions immobilières, depuis la genèse stratégique des projets jusqu’à leur livraison complète.
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Kardham rassemble +600 talents aux profils diversifiés (consultants, architectes, ingénieurs, designers, sociologues…) experts de la conduite de projets et de l’accompagnement transversal, avec un savoir-faire garant de la fluidité et de la maîtrise de gestion de projet, associé à l’agilité et la justesse des solutions.
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Engagé dans une démarche qualité, le siège parisien du Groupe bénéficie de la labellisation Osmoz (piliers Bâti et Animation RH), et Kardham Architecture est certifié ISO 9001.
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Notre équipe Recherche & Développement cultive un dialogue interdisciplinaire qui enrichit la compréhension, l’analyse et la conduite de projets complexes, au service des utilisateurs et de la performance.
Notre vision
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Les enjeux du climat, l’urbanisation croissante de nos territoires, les pressions toujours plus fortes sur les ressources, les évolutions sociales, ces défis que rencontre notre industrie guident nos efforts pour mettre en œuvre des solutions innovantes et efficaces dans l’acte de concevoir, construire, exploiter, et vivre dans les bâtiments.
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Kardham consacre ainsi un peu plus de 2% de sa marge brute à ses sujets d’innovation et de R&D, concentrés sur 3 champs principaux :
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Le développement durable et la performance environnementale de nos projets
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Les nouveaux modes de travail / Workplace
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Le smart building et la digitalisation des espaces de travail
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Nous nous appuyons sur l’intelligence collective en mobilisant nos expertises internes et nos partenaires pour acculturer, inventer de nouveaux espaces et explorer de nouveaux usages créateurs de valeurs de manière unique dans chaque projet :
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Notre organisation en métiers intégrés et nos différents pôles d’expertises
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Un écosystème externe riche avec lequel co-innover : organismes de recherche publics ou privé, accélérateurs de start-up ; veille active au travers de think-thank et salon dédiés...
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En connectant et sécurisant ses équipements, en valorisant les données récoltées, Kardham Digital rend le bâtiment tertiaire intelligent : il gagne en maitrise de ses impacts et devient plus efficace.
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Nous implémentons un BOS (Building Operating System), véritable système nerveux du bâtiment chargé de collecter, traiter et redistribuer l’ensemble des données, d’usage et bâtimentaires. Il est la pièce-clé de l’architecture digitale des bâtiments pour garantir à ceux-ci un haut niveau de performance et apporter de nombreux services aux occupants : réservation de salles, de parking, services aux occupants…
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Le bâtiment intelligent offre ainsi la possibilité pour les entreprises de diminuer les coûts opérationnels, optimiser les ressources énergétiques tout en proposant à leurs équipes les meilleures conditions de travail possibles, à travers des solutions de Smart Workplace.
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Le département R&D de Kardham Digital a pour mission d’identifier, de qualifier et de mettre en place les procédures de déploiement des objets connectés dont les organisations ont besoin.
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Ces objets viennent alimenter les technologies smart building développées par Kardham Digital et notamment les plateformes logicielles assurant le pilotage des équipements actifs du bâtiment (accès, ventilation, éclairage, fourniture d’eau, qualité de l’air) en cohérence avec les données issues des applications digitales fournies aux occupants (réservation de salles, de parking, services aux occupants).










Visite du bâtiment




























































